Un suivi, pas une surveillance
Suivre les devoirs de son enfant, sans lire par-dessus son épaule
Chaque semaine, Pytagor vous fait le point sur le travail de votre enfant. Assez pour l’aider au bon moment, pas de quoi jouer les inspecteurs. Suivre, oui. Fliquer, non.
Le point hebdo : le suivi scolaire côté parents
Chaque semaine, vous recevez un point clair sur le travail de votre enfant. Pas quarante courbes ni un tableau de bord de trader : juste ce qui sert vraiment un parent.
Il s’appuie sur toutes les fonctionnalités de Pytagor : le devoir pris en photo, les fiches de révision, les QCM blancs avant les contrôles. Vous savez où il en est sans avoir à le cuisiner au dîner.
- ce qui a été travaillé : les matières et les notions de la semaine
- ce qui progresse : là où il gagne en autonomie
- ce qui coince : là où un coup de main humain sera le bienvenu
La Tribu familiale : jusqu’à 4 adultes autour de l’enfant
Une licence couvre un enfant et inclut jusqu’à 4 adultes autour de lui. L’autre parent, même s’il vit ailleurs. La grand-mère qui fait réciter les poésies le mercredi. Le parrain qui a promis de s’occuper des maths. Chaque adulte a son propre accès et reçoit le même point hebdo.
Fini le contrôle d’histoire découvert le jeudi matin parce que l’information s’est perdue entre deux foyers. Tout le monde regarde la même chose, personne ne dépend du récit (forcément optimiste) de l’enfant.
Une seule licence, un seul abonnement : les tarifs dépendent du niveau de l’enfant, jamais du nombre d’adultes.
1 licence = 1 enfant, et jusqu’à 4 adultes inclus dans l’abonnement. La grand-mère ne paie rien.
Ce que le point hebdo vous dit, et ce qu’il ne dit pas
Il vous montre le travail : les matières abordées, la régularité, les endroits où un coup de pouce serait utile. Il ne retransmet pas les échanges mot à mot : c’est un résumé de la semaine, pas un procès-verbal.
C’est toute la différence entre une application de suivi des devoirs et un logiciel de surveillance. On vous dit où votre enfant en est. On ne transforme pas chacune de ses tentatives en pièce à conviction.
Côté données, le cadre est strict : c’est vous qui consentez pour votre enfant, rien n’est vendu, effacement sur demande. On mesure des préférences d’apprentissage, jamais un profil psychologique.
Pourquoi on a choisi la confiance
Pytagor ne donne jamais la réponse : il la fait trouver, question après question. Pour trouver, il faut essayer. Pour essayer, il faut avoir le droit de se tromper. Un enfant qui sent un adulte juger chacune de ses tentatives finit par écrire ce qu’on attend de lui, ou par ne plus rien écrire.
Ses échanges avec Pytagor sont un brouillon, avec des ratures et des fausses pistes. Le suivi est construit pour respecter ce brouillon : il vous remonte l’essentiel de la semaine au lieu de vous inviter à commenter chaque rature. Ce qu’un enfant trouve par lui-même lui reste bien plus longtemps que ce qu’il écrit pour être bien vu.
Vous savez où votre aide compte, il garde l’élan de chercher. Pour découvrir comment il apprend, commencez par le test Profil Pytagor : 3 minutes, gratuit, sans carte bancaire, résultat immédiat.
Le point hebdo, c’est de la surveillance ?
Non. C’est un résumé du travail de la semaine, pas un rapport détaillé de chaque exercice. Vous savez où votre enfant a besoin d’aide, il garde la liberté de se tromper en cherchant. C’est la condition pour qu’il apprenne.
Qui peut rejoindre la Tribu familiale ?
Jusqu’à 4 adultes autour de l’enfant, inclus dans la licence : l’autre parent, un grand-parent, un parrain qui suit les maths de près. Personne ne partage de mot de passe, chacun se connecte de son côté.
Parents séparés : peut-on suivre tous les deux ?
Oui. La licence couvre l’enfant et jusqu’à 4 adultes, quel que soit le nombre de foyers. Les deux parents reçoivent le même point hebdo, sans dépendre du compte de l’autre.
Faut-il installer une application pour suivre ?
Non, pas forcément. Pytagor existe en apps iOS et Android et en version web sur app.pytagor.ai. Chaque adulte de la Tribu utilise ce qui l’arrange, le téléphone pour l’un, l’ordinateur pour l’autre.
Vous savez où votre aide compte, il garde l’élan de chercher.
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