À propos
Pourquoi Pytagor existe
Pytagor est une application d’aide aux devoirs, du CP à la Terminale, éditée par une société française. Elle est née un dimanche soir, devant un cahier ouvert. Voici qui la fait, ce qu’elle refuse de faire, et ce qui n’est pas encore fini.
Un dimanche soir, devant un cahier ouvert
En tant que développeur, le code, je suis à l’aise. Mais l’orthographe, le COD, les racines carrées, ce n’est plus vraiment mon truc, surtout après une journée de boulot. Et franchement, ce n’est pas entre le goûter et la vaisselle que j’allais devenir un bon « prof du soir ».
À l’entrée en sixième de ma fille, j’ai complètement décroché. Je n’étais pas à la hauteur, je finissais par hausser le ton même si ça ne me ressemble pas, et ça finissait par la pénaliser.
Alors j’ai fait ce que je savais faire : j’ai commencé par bricoler un « agent IA » pour faire ce dont je n’étais plus capable. Du jour au lendemain, ma fille s’est mise à faire de la physique-chimie le mardi soir, on s’amuse à faire des QCM dans la voiture, notre rapport aux devoirs a complètement changé.
Ce qui a marché, ce n’est pas la machine qui donne la réponse. C’est celle qui refuse de la donner et qui pose la question suivante, sans se fatiguer, sans hausser le ton, à la quatrième tentative comme à la première. C’est le seul rôle que je n’arrivais pas à tenir à 20 h 30, et c’est celui qu’on a construit.
Matt, fondateur de Pytagor.
Ce qu’on refuse de faire
La question qu’on nous pose le plus n’est pas « combien ça coûte », c’est « j’ai peur de l’IA ». On ne va pas la désamorcer en promettant le contraire. Voici ce qu’on répond, et c’est aussi ce qui est écrit sur l’accueil :
L'IA ne remplacera jamais un prof.
Mais elle sera toujours meilleure qu'un parent fatigué.
Nous ne sommes pas enseignants et nous ne le serons jamais. Comprendre un sujet et l’enseigner sont deux métiers. On a donc mis l’IA au seul endroit où elle est imbattable : les devoirs, le soir, après la journée de travail. Avec un objectif unique, questionner jusqu’à ce que l’enfant trouve.
Et quatre choses qu'on s'interdit. Noir sur blanc.
- Donner la réponse toute cuite. Même quand votre enfant insiste.
- Balancer une démo de Terminale à un CM1 parce que la question ressemblait.
- Vendre, prêter ou recycler les données de votre enfant ailleurs.
- Cacher un abonnement derrière une case déjà cochée que personne ne lit.
Cinq choix qu’on assume, y compris quand ils nous coûtent
Un produit se juge à ce qu’il refuse autant qu’à ce qu’il promet. Voici cinq décisions qui nous coûtent quelque chose, et pourquoi on les garde.
- Pas de période d’essai gratuite. On aurait pu proposer sept jours d’essai, encaisser votre numéro de carte et parier sur l’oubli. On préfère deux portes réellement gratuites, sans carte bancaire : le test Profil Pytagor et le cahier de vacances, tous deux détaillés sur la page tarifs. Ce que ça nous coûte : le parent habitué aux sept jours d’essai les cherche, ne les trouve pas, et repart parfois en soupçonnant un piège.
- Le tuteur ne donne jamais la réponse. C’est la règle qui tient tout. Elle vaut sur chacun des outils décrits sur la page fonctionnalités. Même quand votre enfant insiste, même la veille d’un contrôle. Ce que ça nous coûte : votre enfant s’en plaindra sans doute avant de s’en féliciter, et un concurrent qui recrache la solution paraîtra plus pratique le soir même.
- La base de données reste en France. Chez Supabase, région AWS eu-west-3, à Paris. Le moteur d’IA, lui, est traité dans l’Union européenne, et nous écrivons « dans l’Union européenne » plutôt que « en France » parce que c’est exactement ce que la garantie couvre. Le détail est sur la page sécurité et données.
- Le cahier de vacances est gratuit à vie, sans carte bancaire. Pour tout le monde, y compris pour qui ne prendra jamais d’abonnement. Ce que ça nous coûte : c’est la partie du produit qui nous coûte le plus cher à faire vivre et qui ne rapporte rien directement.
- Aucun chiffre qu’on ne peut pas prouver. Nous n’avons ni chiffre d’utilisateurs ni avis à afficher, et nous n’en inventerons pas. Quand des familles auront utilisé Pytagor assez longtemps pour avoir un avis qui vaille quelque chose, nous le leur demanderons, et les avis négatifs resteront publiés.
Ce qui n’est pas fini
Autant le dire ici plutôt que de vous le laisser découvrir. L’application Android n’est pas publiée : Pytagor s’utilise dans un navigateur, sur app.pytagor.ai, sur téléphone comme sur ordinateur, ou dans l’application iOS, sur l’App Store depuis le 25 août 2026. La page avis ne contient aucun avis, pour la raison ci-dessus. Et l’accessibilité du site fait l’objet d’une déclaration publique qui dit ce qui reste à corriger plutôt que de se contenter d’un logo.
Qui édite Pytagor
Le site pytagor.ai et l’application sont édités par Pytagor, société par actions simplifiée à associé unique au capital de 500,00 euros, dont le siège social est au 47 rue Vivienne, 75002 Paris. Elle est immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 107 858 540. Le directeur de la publication est Matthieu Guetta. Le détail, hébergeur compris, est dans les mentions légales.
Pour nous écrire : [email protected]. Pour une question sur les données de votre enfant : [email protected]. Le reste des réponses est dans la foire aux questions, et ce qui engage juridiquement Pytagor dans la politique de confidentialité et les conditions générales.